Nature Artificielle
20 octobre 2009 // Filed under XUL + art + nature artificielle + récupération

Le collectif Nature Artificielle est né d’un excès de zèle suite à une commande de sieste musicale par Radio Campus.
A la place d’un live promotionnel de la compilation auto-produite éponyme, les amis présents eurent l’idée de procéder à une installation in-situ au campus de la faculté d’Orléans.
La seconde action visible du collectif eu lieu dans la salle B8 du 108 rue de Bourgogne. Après une résidence chaotique de 2 mois, les compères exposèrent au public leurs élucubrations.
Grâce à la résidence pirate, permise par Labomédia, le collectif Nature artificielle peut poser ses valises quelques semaine dans la salle B8 du 108. Après des jours et des nuits de travail acharné, l’œuvre collective est finalement dévoilée au public.
Le Mobila Larcen: Quand un mouvement d’air est créé dans la salle, les axes du mobile pivotent. Micros et hauts parleurs qui équilibrent la structure se croisent, se captent, s’entrainent l’un l’autre dans une surenchère d’aigus que seul leur éloignement spatial arrête.

Mamy Rock n roll est un sound system autonome composé d’une enceinte, de la structure du caddie de ma grand mère, d’un tourne disque sur pile (qui n’apparait pas sur la photo….allez comprendre pourquoi) et d’un disque vinyle déteste et violenté au cutter pour creer une ou des boucles musicales.

Le walkman mural permet d’écouter sa station FM préférée sans se séparer du mur qui la soutien.

Le joystick “BG” (correspondant à l’aire “Before Google), commande le Plafond.



La première résidence sous un toit du collectif.
Jeunesse, créativité, espoir en l’avenir…tout ceci poussa les membres à se dépasser et à dépasser les cadres du bricolage contemporain.
Puis vint l’été et ses festivals. Les sélénites invitèrent le collectif a exposer en plein champs et à actualiser le travail présenté dans le décor de béton de B8.
La collaboration avec Alain Hatton poussa les Naturartificiels à sonoriser l’exposition “Carnaval”. détecteurs de présences , déclenchements de sons, de chants, de poèmes, de mises en scène. la visite devient aussi visuelle que sonore.
En 2OO8, de nouveau l’appel de la chaleur, de la poussière et du punk à chien emmène le collectif à participer le festival Arcadia
Suite à l’installation Anton Mobin du collectif HAK a réalisé un reportage comme il en a le secret.
HAK n°179 est né en avril 2009. Une pochette de Yannis Bellair et pppc Corp a partir de photos de Anton et pppc Corp


Ecoute

Et c’est en mai 2009, à l’appel des rencontres Musicales Électroacoustiques, que le collectif dépoussière son stock pour l’installer à Chartres… (photos de YB)
C’est en mai 2009, et à Chartres que le collectif pose une version poussée du cercle vicieux. Les patches de Bidules sont entrés dans la création , un cercle de totem d’enceinte a pris place dans le hall du centre culturel et les invités issus de la scène concrète sont invités à jouer live… (photos de YB)
L’été se terminant, les compères durent construire une cabane pour l’hiver.
En territoire vierzonais tranceux, rien de mieux que quelques coupoles géodésiques.
Le collectif se retrouve au complet dans la campagne vierzonaise et présente aux wawashs venus en nombre une déclinaison du cercle vicieux, deux coupoles géodésiques en bambous, une nouvelle technique de spatialisation du son, et avec l’ami Baudu, un contrôle électronique des lumières.
2009-10-20 :: philippe
